« En rémanence » de Lisa Sartorio – Galerie Binome

Rémanence, nom féminin. “Persistance d’un état après la disparition de sa cause.”
Photographe de métier, Lisa Sartorio décide d’arrêter la photographie pour travailler les photos d’archives. “Il y a déjà trop de photos qui nous viennent tous les jours, tout le temps, n’importe où et constamment”, le rappelle-t-elle souvent. Nous sommes une génération surexposée à la violence picturale, et à son système de surproduction et surconsommation. La photographie, en tant qu’art, s’en trouve mal menée par ceux qui l’exploitent et la maltraitent. L’exposition “En rémanence” est la poursuite du travail précédemment initié à “la surface et dans la peau de l’image.”

Édith Landau et Nicolas Martin – Galerie Courcelles Art Contemporain

Ce n’est pas un, mais deux artistes que nous rencontrons à la galerie Courcelles Art Contemporain : la collaboration entre Édith Landau, photographe française, et Nicolas Martin, artiste peintre canadien, lors d’un voyage dans entre les campagnes françaises et les déserts américains.

“Bees and other important things” – Galerie Double V

Avec “Bees and other important things”, on prend le temps de s’arrêter, de respirer et d’admirer la simplicité des choses, des fleurs aux abeilles, en passant par le jardin et la salle à manger. Dans cet instant comme coupé du monde, il faut faire attention à ne pas réveiller le chien, qui dort paisiblement entre vos pieds. On prend le temps de boire un café, un livre à la main.

Ticket pour « Baïkonour Tour / Vol. 1 » – Galerie Ségolène Brossette

Avec l’exposition « Baïkonour Tour / Vol. 1 », visible du 13 octobre au 27 novembre 2021 à la galerie Ségolène Brossette à Paris, la photographe-plasticienne Sylvie Bonnot nous propose une invitation au voyage et au dépaysement spatio-temporel. Rendez-vous à Baïkonour, au Kazakhstan, pour un voyage dans le temps au cœur de l’industrie aéronautique soviétique.

Le cycle de “Pink Cloth” – Galerie Marcelle Alix

« Ian Kiaer nous a dit de ne pas parler de chaque œuvre, car il considère l’exposition [“Pink Cloth”] comme un tout. » C’est la première chose qu’on nous dit lorsqu’on arrive. « Il faut laisser le public libre d’interpréter, de sentir ce qu’il veut sentir. » Voici comment est introduit “Pink Cloth” d’Ian Kiaer, exposition visible du 9 septembre au 23 octobre 2021 à la galerie Marcelle Alix à Paris, entre fascination et interrogation devant ces murs immaculés, ce silence religieux et ces tableaux pastel que la simplicité interroge.